Le personnel hospitalier respecte vos opinions et vos croyances.

  • Cultes et espace de recueillement

 

L’aumônerie catholique et l’aumônerie musulmane sont à la disposition des patients et familles qui le souhaitent.

 

Vous pouvez les joindre directement par téléphone au 03.28.28.59.00 poste 4132, vous adresser au standard ou aux soignants, laisser un mot au bureau de l’aumônerie (rez-de-chaussée) ou venir aux permanences.

 

  • Permanences d’accueil de l’aumônerie catholique

Lundi, mardi et vendredi  de 14h à 16h

Mercredi et jeudi de 9h 30 à 12h

 

Chapelle toujours ouverte

Visites possible tous les jours

 

  • Permanence d’accueil de l’aumônerie musulmane

Samedi – dimanche de 15h à 16h

Lundi de 11h à 12h

 

  • Laïcité : la question du choix du praticien

 

L’article L. 1110-8 du code la santé publique dispose  » Le droit du malade au libre choix de son praticien et de son établissement de santé. »

 

L’article R. 1112-17 du même code indique que « Dans les disciplines qui comportent plusieurs services, les malades ont, sauf en cas d’urgence et compte tenu des possibilités en lits, le libre choix du service dans lequel ils désirent être admis. »

 

Toutefois, ce choix doit se concilier avec diverses règles telles que l’organisation du service ou la délivrance des soins.

 

En effet le choix du praticien ne peut aller à l’encontre du tour de garde des médecins ou de l’organisation des consultations, conforme aux exigences de continuité du service hospitalier. En outre, le choix exprimé par le patient ou son entourage ne doit pas perturber la dispensation des soins, compromettre les exigences sanitaires, ni créer de désordre. Ce choix du malade ne permet pas que la personne prise en charge puisse s’opposer à ce qu’un membre de l’équipe médicale procède à des soins, pour des motifs tirés de la religion connue ou supposée de ce dernier. Il s’agirait d’un grave cas de discrimination qui ne peut être admis.

 

De plus le patient doit savoir, qu’en cas d’urgence vitale* le droit de choisir son praticien ne s’applique pas. Si malgré tout il y a un refus de se faire soigner, nul ne peut contraindre le patient physiquement.

 

Le praticien pourra faire appel à un aumônier de l’établissement ou à toute autre personne pouvant assurer une médiation ou, s’il l’estime nécessaire, lui faire signer une décharge.

 

* En cas d’urgence vitale, vous pouvez vous référer aux règles applicables aux refus de certains soins : article L. 1111- 4 et L. 1111- 4 alinéa 6 (cas des mineurs et des majeurs sous tutelle) du Code de la santé publique.